Archives de catégorie : art-thérapie

En milieu hospitalier et de ré-éducation : l’art-thérapie  apporte sa contribution au parcours vers la santé,

pour les personnes hospitalisées. C’est un accompagnement  psychologique   qui permet de se relier à ses propres forces intimes lorsque la douleur et les effets secondaires des traitement sont importants.

En art-thérapie, c’est une parole non verbale qui est accueillie, une parole qui  passe par l’acte créateur libérant  des émotions parfois trop envahissantes.

L’acte créateur permet non seulement de se libérer de charges émotionnelles négatives mais aussi de retrouver confiance dans ses richesses .

C’est une approche qui vient en complémentarité des suivis médicaux et para médicaux, elle entre dans une prise en charge inter-disciplinaire des soins.

Document de  présentation  à télécharger  :art-therapie en milieu hospitalier

 

                En maison de retraite .

L’art-thérapie propose un temps de respiration vivifiant pour le psychisme, elle permet de soutenir les passages difficiles comme l’entrée en Ehpad, l’après d’interventions chirugicales,  de traumatismes corporels,  et aussi de maintenir un lien vivant avec les personnes atteintes de maladie neuro- dégénératives.

Les séances d’art-thérapie favorisent l’accueil de l’intime et représentent des moments privilégiés pour les résidents d’Ehpads. Ces moments sont précieux pour la santé psychique dans un lieu de  vie en collectivité.

Les séances sont individuelles ou en  groupe de  quatre personnes maximum.

Document de présentation à télécharger art -thérapie en ehpad

J’interviens aussi dans le cadre de projets de médiations artistiques en maison de retraite (suivre le lien)

 

Pour ces deux types de structures :

Les séances sont individuelles ou en petits groupe de 4 personnes maximum.

Les supports artistiques que j’utilise sont adaptés aux personnes accueillies en séance , il n’est pas nécessaire de savoir peindre ou dessiner . Mes dispositifs sont pensés spécifiquement pour chaque personne , il n’est demandé aucun savoir faire ni aucune connaissance artistique.

 

Mise en place

La mise en place d’un espace art-thérapeutique dans un service ou établissement nécessite plusieurs rencontres pour faire connaitre l’art-thérapie aux responsables et à l’équipe, pour que je prenne connaissance des  besoins  et attentes , pour que je  puisse proposer un projet qui conviendra le mieux à tous .

Pour les maisons de retraite

Mes propositions,  pour les maisons de retraite :

Racontons nous est une médiation que j’ai imaginée à partir de ma pratique radiophonique et de mon expérience d’art-thérapeute, dans le but de faciliter et de mettre en valeur la parole des participants . Il s’agit de créer ensemble un tableau sonore à partir des échanges dans le groupe . En fin de parcours , je restitue à chacun un cd sur lequel je grave le montage sonore .

Parole de marionnette . Le jeu avec une marionnette offre une mise à distance avec soi, avec son propre corps, donnant ainsi à la fois une liberté et une voie pour la parole. La marionnette a toute sa place dans un espace d’accueil et de soin de personnes désorientées ou atteintes de démence. Je propose des séances de jeu avec des marionnettes déjà faites ou avec des marionnettes que chacun fabrique. Je prévois des procédés de fabrication accessibles à tous .

J’ai animé la médiation : Racontons nous dans deux ehpads en juillet et aout 2017 , à l’ Ehpad Sainte Marie, (hôpital) et à l’Ehpad Sainte Anne, à Crest . Quelques extraits du livre d’or de cette médiation : « il y a moins d’anxiété chez les résidents après une séance » « certaines personnes qui ne parlaient pas entre elles échangent plus facilement , vont plus vers les autres «  propos d’une professionnelle de l’Ehpad Sainte Marie .

dossier de présentation à télécharger : arttherapiemlpermingeat

Il faut un regard créatif pour voir les
manifestations d’une créativité qui prend finalement rarement les
formes qu’on en attend.  Jean-Marc Talpin, « Être créatif : Un impératif psychique tardif au service de la vie  »  Gérontologie et société 2011/2 (vol. 34 / n° 137), p. 23-36.
DOI 10.3917/gs.137.0023